Combien Coutait Une Pizza En Franc?

Combien Coutait Une Pizza En Franc

Forums Divers Le Bar de la Taverne Combien a cote : les pizzas. Moi je trouve a super cher maintenant. :/

En ce moment, au Domino’s Pizza qui est prs de chez moi, y’a une promo : toutes les pizzas 6,90. Donc j’ai dcid de me faire une semaine pizza, parce que d’habitude, les pizzas sont super chres : de 15 22 euros la pizza pour 4 personnes (taille normale, 36 cm), alors j’en achte seulement au supermarch (dans les 4) 22 une pizza, a me parait norme. Avant, je payais entre 45 et 55 francs pour une pizza de mme taille, faite dans un vrai four bois, avec livraison gratuite et des promos du genre 2 achets = 1 offerte. Ca fait 3 fois moins cher que les pizzas actuelles. Donc, je me demandais : vous aussi, vous trouvez que les prix des pizzas ont mga-augment ? Combien vous les payez maintenant, vos pizzas (prcisez quand mme la taille et la qualit, pour se faire une ide) ?
06/10/2004, 21h00

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Alpha & Oméga domino’s pizza la ou j’habite: 9 euro la pizza margarita avec 2 garniture gratuite au choix (Belgique – Waterloo ) _ Il est dit de l’tre humain qu’il a peur de ce qu’il ne connat pas et qu’il mystifie l’inconnu. Le Jolien lui tout ce qu’il connat est a nerfer, et ce qu’il ne connat pas est un cheat. Bibee Neeza – Nightshade – DAoC EU – R.I.P. Neeza – EvE Online – pause Neeza – Rogue – WoW @ Archimonde – stop Snoxa – Squig Herder – WAR @ Athel Loren – R.I.P. Neeza – Juggernaut – [email protected] City PvP EU – stop Neeza – World of Tank – stop Neeza#2737 – Diablo 3 – stop 06/10/2004, 21h03

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Légende 10 la super pizza exotique cuite au four avec de l’ananas, du poulet au curry, des bananes, des poivrons et tomate-mozarella. Je la commande au tlphone et je vais la chercher environ 15/20 minutes plus tard. 06/10/2004, 21h04

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Alpha & Oméga J’ai jamais entendu des prix aussi prohibitif ! La pizzria prs de chez moi cote beaucoup moins chre (enfin a dpasse pas les 6). Tentes plutt de voir dans une ptite pizzria de quartier car les grandes marques. voil quoi 06/10/2004, 21h04

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Alpha & Oméga Quelle taille vos pizza ? Publi par Peco J’ai jamais entendu des prix aussi prohibitif ! Encore, c’est rien. y’a un Station Pizza prs de chez moi qui fait des pizzas 30. elle sont peut tre plus grandes, mais bon, quand mme. 06/10/2004, 21h05

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Bagnard 19euro50 les deux grosses pizzas au 4 fromages ! 06/10/2004, 21h06

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Bagnard 16 euros la pizza en bas de chez moi. Si encore la vendeuse tait blonde forte poitrine 06/10/2004, 21h06

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Alpha & Oméga on trouve assez facilement deux pizzas 8 ou 9 par ici. Bon, y’a plus chers, certes. 06/10/2004, 21h06

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Alpha & Oméga Publi par Messire Moustache Quelle taille vos pizza ? medium si je veut la large c’est 15 euro, mais avec 3 garniture dessus au choix edit: sinon y’a aussi les pizza surgele a 3 euro et 10 cent (important les 10 cent ), elles sont bonne, mais pas autant que chez domino’s 06/10/2004, 21h07

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Légende La taille qui cale. A peu prs la mme que les Domin’Hut. 06/10/2004, 21h08

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Héros / Héroïne Vu que les noobzor chez moi livrent pas apres 22H ou le dimanche je consomme seulement des surgeles 06/10/2004, 21h09

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Légende 550 la grande trois fromages 200 Mtres du lyce. 06/10/2004, 21h16

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Alpha & Oméga Je mange pas de pizza, cest paum la ou j’habite, mais quand je suis a paris, Dominos, qui est quand meme bien mieux que Pizza hut a mon gout, est trs cher. c’est dommage 06/10/2004, 21h17

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Bagnard Publi par Alosius on trouve assez facilement deux pizzas 8 ou 9 par ici. Bon, y’a plus chers, certes. poreil, et je trouve dj a cher Alors je les fais moi-mme 06/10/2004, 21h20

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Alpha & Oméga Moi pour avoir des pizzas bon march, je car-jack les livreurs en scooter. 06/10/2004, 21h22

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Alpha & Oméga 6-7 la grande ( dans les 30cm) au resto italien ^-^ Et elles sont dlicieuse, ce prix la on en prend vite 2 06/10/2004, 21h22

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Bagnard Dans mon coin paum du Lot Et Garonne, y’a un marchand de pizza qui vend ses pizzas ~4/5 faites au feu de bois et super bonnes. Mais faut aller les chercher. Comme quoi a a du bon des fois de vivre dans un endroit paum. 06/10/2004, 21h24

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Légende Chez Gaston 6 euro la pizza sup de 0.50 pour les recette “spciale” en taille grande et c’est pour moi les meilleur de Montpellier ! Sinon c’est vrai que les grandes enseignes c’est excrment cher et pas super bon je trouve. 06/10/2004, 21h31

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Publi par Messire Moustache Quelle taille vos pizza ? Encore, c’est rien. y’a un Station Pizza prs de chez moi qui fait des pizzas 30. elle sont peut tre plus grandes, mais bon, quand mme.30 euros la pizza? ptdr les meilleures pizza de marseille c a roma pizza et c 10 euros la pizza la plus chere genre la garniture c’est tout ce que j’ai mang ds le mois reunis en une pizza, 06/10/2004, 21h32

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Alpha & Oméga 8 Euros en moyenne la grosse pizza pour 1 personne ct de chez moi, elles sont hyper bonnes faites l’ancienne avec de la vraie pte par un vrai pizzaiolo et tout MiaM ! 06/10/2004, 21h37

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Alpha & Oméga Moi Pizza Hut Strasbourg, et c’est 15 euro la pizza, mais une gratuite si tu viens la chercher (donc environ 7,5 euro la pizza) 06/10/2004, 21h41

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Alpha & Oméga Environ 8 la medium et 12 la large en ville (Troyes). 06/10/2004, 21h45

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Alpha & Oméga Publi par Fragtux Environ 8 la medium et 12 la large en ville (Troyes). idem pour Chalons et Reims *continue la champagne * 06/10/2004, 21h48

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Alpha & Oméga moi la pizza tourne entre 9 et 13 euro la grande (48 cm) et je connais pas domino (c’est un fastfood de la pizz style pizza hut?) 06/10/2004, 22h26

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Alpha & Oméga au Botan Pizzeria, 12,40$ pour 2 pizza 10″ peperroni fromage (tjrs 2 pour 1) Livraison gratuite mais les livreurs se trainent. je trouve ca cher, ca devrait tre 10$ tout rond pas de tip esti aussi j’ai l’impression que le 2 pour 1 c’est generalis au Qubec avec l’apparition de ces pizzeria tenues par des arabes, arborant presque tous le mme genre de pamphlet publicitaires et la mme gamme de prix! on en trouve dans toutes les “grandes” villes que j’ai vu. 06/10/2004, 22h34

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Quel était le prix du pain en 1980 ?

Une infographie qui compare le prix des produits en 1980 et 2018 circule sur Facebook. Le problème c’est qu’elle ne tient compte ni de l’inflation, ni de l’évolution des salaires. Explications. Baguette de pain, essence, voiture neuve, sucre, oeufs. Une infographie réalisée par le site de la Dépêche du Midi qui circule beaucoup sur Facebook depuis quelques semaines (plus de 60.000 partages rien que sur ce compte ) montre une inflation galopante sur de nombreux produits du quotidien depuis 1980. Combien Coutait Une Pizza En Franc Inflation © La Dépêche Sauf qu’il y a un problème et l’article de la Dépêche qui accompagne l’infographie est bien plus nuancé: ces prix ne tiennent pas compte de l’inflation globale (un franc de 1980 n’avait pas la même valeur que le franc au moment du passage à l’euro, et, converti en euro, il a encore moins de valeur aujourd’hui) et de l’évolution des salaires sur depuis 38 ans.

  • Le Smic atteint ainsi aujourd’hui de 1.498,47 euros par mois alors qu’il équivalait à l’époque à 323,05 euros.
  • Et ça change évidemment tout.
  • Prenons le prix du pain par exemple.
  • La baguette coûtait 1,67 franc en 1980 selon le site France-Inflation,
  • Si on utilise la conversion légale de l’euro au franc (1 euro = 6,55957 francs), on arrive effectivement au prix de 0,25 euro la baguette.

Ce qui fait effectivement beaucoup moins cher que le tarif actuel (0,87 euro en moyenne). Sauf que tous les prix ont augmenté de même que les salaires sur cette période. Ainsi, en utilisant l’outil de conversion de l’Insee, on se rend déjà compte que ce 1,67 franc de 1980 représente en fait 0,70 euro d’aujourd’hui et non 0,25 euro.

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Quel est le salaire d’un pizzaiolo ?

Quel salaire et combien gagne un Pizzaiolo ? – Le salaire moyen d’un pizzaiolo employé est souvent compris entre 1 800 et 2 000 euros bruts par mois. Cela représente un salaire net mensuel compris entre 1 400 et 1 600 euros, pour un taux horaire souvent supérieur à 11 euros bruts.

En France, le salaire médian observé pour le métier de pizzaiolo est d’environ 1 850 euros bruts par mois. Cela représente un salaire net mensuel d’environ 1 450 euros, pour un peu plus de 22 000 euros bruts par an. Pour un profil débutant, il sera souvent possible de prétendre à un salaire légèrement supérieur au SMIC.

On observe des salaires pouvant atteindre 1 650 euros bruts par mois, dès les premières prises de fonction. Il faudra cependant souvent justifier d’une formation spécifique ou d’un stage dans ce domaine. Avec plusieurs années d’expérience, un pizzaiolo pour prétendre à un salaire compris entre 2 000 et 2 500 euros bruts par mois en tant que salarié.

  1. Il peut donc atteindre les 30 000 euros bruts par an, en justifiant d’un certain savoir-faire.
  2. Cette profession peut être exercée en tant qu’indépendant.
  3. Le professionnel sera alors libre de fixer lui-même sa rémunération en fonction de son chiffre d’affaires.
  4. Les tarifs auxquels ces produits sont vendus sont également très importants dans la détermination de son revenu.

Dans le cadre de l’entreprise, le pizzaiolo peut éventuellement prétendre à certaines primes. Il pourra s’agir d’un 13e mois de salaire, d’une prime d’intéressement ou encore d’une prime de participation. L’intégralité de la rémunération est prévue sur le contrat de travail ou sur la convention collective.

Quel était le prix du gasoil en 1970 ?

1 À chaque hausse du prix des carburants à la pompe, l’automobiliste et la presse ne manquent pas de maugréer contre les pétroliers et contre le gouvernement. Mais finalement, est-on capable de dire si le prix des carburants a augmenté plus rapidement ou moins rapidement que ceux des autres biens et services ? On peut avancer que la plupart des automobilistes affirmeraient que le prix des carburants a augmenté plus rapidement que leur salaire.

Qu’en est-il vraiment ? 2 Quant à l’évolution des tarifs des transports collectifs urbains, quelle tendance peut-on globalement dégager ? L’enjeu est important car, toutes choses égales par ailleurs, une hausse de ces tarifs plus rapide que celle du prix des carburants ne serait pas favorable à une augmentation de la part de marché des transports collectifs urbains et, par voie de conséquence, à une réduction des émissions de gaz à effet de serre et des nuisances liées à l’utilisation de l’automobile.3 Le but de cet article est d’essayer de répondre à ces questions en se situant sur une longue période, depuis le premier choc pétrolier (1973) jusqu’à nos jours, de façon à mettre en évidence des tendances lourdes qu’il conviendra ensuite d’interpréter.4 Examinons successivement l’évolution du prix de l’essence, l’évolution du prix du gazole et l’évolution du prix moyen de ces deux carburants utilisés par les voitures, compte tenu d’une pondération par les volumes d’essence et de gazole respectivement consommés.5 En fait, il faudrait parler non pas de l’essence mais des essences : essence ordinaire, super avec plomb, super sans plomb 95, super sans plomb 98.

Le super sans plomb n’est commercialisé que depuis 1986. Quant au super plombé, il n’est plus distribué depuis l’an 2000.6 Le prix en monnaie courante est le prix nominal, c’est-à-dire le prix à la pompe observé par les automobilistes. (Les prix en francs entre 1970 et 2001 sont transformés en euros sur la base de 1 € = 6,57 F.) 7 Les données sur les prix à la pompe des différentes essences et sur les volumes vendus qui servent pour la pondération de ces prix, proviennent du Comité professionnel du pétrole (Pétrole 2005, éléments statistiques, tableau D16 pour les prix et tableau C15 pour les volumes, CPDP, Rueil-Malmaison).8 Le prix en monnaie constante, ici en monnaie de l’année 2005, est le prix à la pompe déflaté de l’inflation générale des prix qui a été observée entre l’année du relevé des prix et l’année 2005.9 L’indice utilisé est celui de l’indice des prix à la consommation calculé par l’Insee.

Une série base 100 en 2005 a été construite en enchaînant les séries base 100 en 1970, base 100 en 1980 et base 100 en 1988.10 Le « prix réel » d’un bien ou d’un service pour un smicard se définit, à la suite de Jean Fourastié, comme le nombre de minutes de travail nécessaires à un salarié payé au SMIC ou au salaire moyen pour acquérir ce bien ou ce service.11 Les données sur l’évolution du SMIC horaire proviennent de l’Insee.

Le salaire minimum interprofessionnel de croissance a été créé en 1970 (antérieurement, il s’agit du SMIG, salaire minimum interprofessionnel garanti). Le prix réel pour un salarié moyen est le nombre de minutes de travail nécessaires à ce salarié, dont le salaire correspond à la moyenne des salaires versés salariés pour acquérir ce bien ou ce service.12 On notera que l’on divise un prix nominal par un salaire nominal, par exemple le prix de l’essence à la pompe en 1990, par le SMIC en 1990.

L’indice des prix n’intervient pas, si bien que les mesures en prix réels sont à l’abri des discussions, voire des polémiques sur la mesure de l’inflation.13 Ainsi, il est possible de construire les courbes du prix de l’essence allant de 1970 (donc avant le premier choc pétrolier) à 2005 (dernière année pour laquelle toutes les données étaient disponibles lorsque l’étude a été réalisée).14 Le prix du prix du litre d’essence en euros courants a été multiplié par 6,8 entre 1970 et 2005, mais en euros constants l’évolution est très faible puisque le prix du litre qui est en 2005 de 1,18 € était déjà de 1,05 € en 1970.15 En prix réels, la tendance est non plus à la hausse mais à la baisse.

Pour acheter un litre d’essence, le salarié payé au SMIC devait travailler 20 minutes en 1970, alors qu’aujourd’hui 9 minutes suffisent. Pour un salarié moyen, il fallait travailler 8 minutes pour acheter un litre d’essence alors qu’aujourd’hui il en faut moins de 5. 16 La même démarche a été adoptée que pour l’essence : prix en monnaie courante, prix en monnaie constante, prix réel pour un smicard, prix réel pour un salarié moyen. (Comme pour l’essence, les données sur les prix à la pompe relatifs au gazole proviennent du Comité professionnel du pétrole : Pétrole 2005, éléments statistiques, tableau D16 pour les prix).17 Le prix du litre de gazole en euros courants a été multiplié par 9,4 entre 1970 et 2005 (soit une croissance un peu plus rapide que celle du prix de l’essence suite à une réduction du différentiel de prix entre 1979 et 1985 ainsi qu’entre 1999 et 2005), mais en euros constants, le coefficient multiplicateur n’est que de 1,6, le prix du litre étant passé de 66 centimes d’euros en 1970 (en euros 2005) à 103 centimes en 2005.18 Pour un salarié au SMIC, le prix réel du gazole est passé de 13 minutes en 1970 à 8 minutes en 2005. 19 Le carburant retenu à ce stade du raisonnement est celui qui correspond à ce que les voitures utilisent (hors fret par conséquent).20 Il comprend :

l’essence utilisée par les voitures particulières, le reste des volumes d’essence étant utilisés par certains véhicules utilitaires légers, par les motocycles ainsi que dans des moteurs ne relevant pas du transport sur route, comme les tracteurs agricoles ;le gazole utilisé par les voitures, le reste des volumes étant utilisés par les autres véhicules utilitaires légers, les autobus et les autocars, les poids lourds ainsi que les moteurs ne relevant pas du transport sur route.

21 Pour calculer le prix moyen du carburant utilisé par les voitures, il faut connaître :

le prix de l’essence ;le prix du gazole ;les ventes d’essence aux voitures ;les ventes de gazole aux voitures.

22 Ces deux derniers paramètres sont inconnus des distributeurs de produits pétroliers. En effet, à la station-service, personne ne note si le gazole a été versé dans un réservoir de voiture ou dans un réservoir de camion.23 La ventilation des ventes d’essence selon les utilisateurs et la ventilation des ventes de gazole selon les utilisateurs sont estimées par le CPDP en collaboration avec le SES de la DAEI (MEDAD) : Pétrole 2005, éléments statistiques, tableau C15, CPDP, Rueil-Malmaison.24 Le prix du litre de carburant utilisé par les voitures en euros courants a été multiplié par 6,4 entre 1970 et 2005 : c’est moins que pour l’essence (6,8) et moins que pour le gazole (9,4), car c’est le carburant le moins cher des deux qui a connu la plus forte progression en volumes vendus.25 En euros constants de 2005, le prix du litre de carburant utilisé par les voitures est passé de 1,03 euro en 1970 à 1,09 euro en 2005, soit une augmentation de seulement 7%.

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En 1985, le prix du litre de carburant utilisé par les voitures atteignait 1,24 euro, c’est-à-dire que par rapport à 1985 le prix du carburant utilisé par les voitures a baissé de 12% en monnaie constante.26 Le prix réel du carburant utilisé par les voitures est passé de 19,6 minutes de travail en 1970 à 8,2 minutes de travail en 2005 pour un salarié payé au SMIC.27 Pour un salarié touchant un salaire moyen, plus représentatif de la population française, le prix réel du carburant utilisé par les voitures est passé de 7,8 minutes de travail en 1970 à 4,3 minutes de travail en 2005 ; soit une baisse du prix réel de 45% en 35 ans.

Telle est l’une des principales conclusions de cette étude. 28 Même si cela va à l’encontre des idées reçues, il faut admettre que le prix réel des carburants utilisés par les voitures a très nettement baissé durant la période étudiée. Quelles sont les causes de cette évolution de -45% en 35 ans ? 29 Schématiquement, on peut distinguer quatre périodes :

tendance à la hausse jusqu’en 1982, notamment en 1974 par rapport à 1973 (premier choc) et en 1980 par rapport à 1979 (deuxième choc) ;tendance à la baisse de 1983 à 1989 ; rappelons que lors du contre-choc pétrolier, le baril est passé de 30 $ en décembre 1985 à 8 $ en juillet 1986 ;tendance stable avec de fortes oscillations jusqu’en 1998 ;tendance à la hausse avec de fortes oscillations depuis 1999.

30 Or l’évolution du cours du brut est, plus ou moins rapidement, répercutée à la pompe. C’est ainsi qu’il y eut plusieurs baisses des prix à la pompe : en 1986 par rapport à 1985, en 1992 par rapport à 1991, en 1998 par rapport à 1997, en 2001 par rapport à 2000, en 2002 par rapport à 2001, pour ne citer que les baisses en monnaie courante. N’a-t-on pas tendance à oublier toutes ces baisses ?

Produit Année Unité Prix TTC Prix HT % taxes
Super 1970 F/litre 1,070 0,270 74%
2005 €/Litre 1,275 0,426 66%
Gazole 1970 F/litre 0,716 0,245 66%
2005 €/Litre 1,027 0,442 57%

31 Les hausses du cours du brut ont été amorties par une fiscalité qui, si elle est reste élevée, est plus faible aujourd’hui qu’il y a 35 ans :

pour le supercarburant, les taxes représentaient 74% du prix à la pompe en 1970 et elles n’en représentent plus que 66% en 2005 ;pour le gazole, les taxes représentaient 66% du prix à la pompe en 1970 et elles n’en représentent plus que 57% en 2005.

32 Le gazole représente 54% des volumes consommés par les voitures en 2005 alors qu’il n’en représentait que 6% en 1970.33 Or le prix du litre de gazole est inférieur à celui de l’essence. L’écart de prix entre les deux carburants s’est réduit mais il était encore, en 2005, de 13% (contre 37% en 1970).34 Cet écart tient à ce que la fiscalité des carburants épargne relativement le gazole, et non pas à une différence de prix hors taxes.

  • En effet, le prix du gazole hors taxes est aujourd’hui légèrement supérieur à celui des autres produits : en 2005, le super 95 coûte 39 centimes, le super 98 coûte 42 centimes alors que le gazole ne coûte que 44 centimes.
  • Cette faveur fiscale n’est pas justifiée sur le plan environnemental (notamment à cause de la responsabilité du gazole dans les émissions de particules fines).35 Le fait que le gazole ait un poids de plus en plus important dans les ventes totales aux voitures est un facteur de frein de la hausse du prix moyen pondéré.

On a vu que, par cet effet de structure, la hausse des prix du carburant utilisé par les voitures était inférieure à la hausse du prix de l’essence et à la hausse du prix du gazole.36 Enfin, la principale raison de la baisse du nombre de minutes nécessaires à l’achat d’un litre de carburant est une augmentation du salaire net moyen (15,5 € par heure en 2005 contre 1,31 € par heure en 1970) et une augmentation encore plus forte du SMIC (8,03 € par heure en 2005 contre 0,52 € par heure en 1970).37 Pour appréhender l’évolution du pouvoir d’achat, c’est en monnaie constante qu’il faut raisonner : en 35 ans, le SMIC a été multiplié par 2,55 et le salaire moyen a été multiplié par 1,96.38 Comme on le voit, quatre principales explications concourent à la baisse du prix réel du carburant utilisé par les automobilistes : la hausse du pouvoir d’achat, les contre-chocs pétroliers, la baisse de la fiscalité et la diésélisation progressive du parc. 39 La comparaison entre la voiture et le transport collectif ne porte pas sur l’ensemble des dépenses que supporte l’automobiliste mais uniquement sur le poste carburant, En effet, ce dernier est généralement le seul qui entre en compte lorsque l’automobiliste procède à une comparaison entre deux modes de transport.40 Lorsqu’on veut rapprocher l’évolution du prix réel des carburants de celui des transports collectifs urbains, il faut trouver une unité commune significative.

  1. En l’occurrence, il ne s’agit pas de litres, ni même de véhicules x km, car les véhicules ont des capacités très différentes, mais des voyages ou des voyageurs x km.
  2. On retiendra cette dernière unité, en se situant dans le cas d’un voyageur qui aurait le choix entre parcourir un kilomètre en voiture ou un kilomètre en transport collectif.41 De plus, il faut prendre en compte non pas des consommations de carburant moyennes au niveau national mais de consommations en zone urbaine.

En effet, en raison des encombrements, des nombreux feux de circulation et de fréquents démarrages à froid, les consommations moyennes y sont plus élevées. Ainsi, les dépenses par litre ont été transformées en dépenses par kilomètre en utilisant les consommations moyennes en provenance du panel Sécodip. 44 Dans un troisième temps, ces dépenses par kilomètre en ville ont été transformées en dépenses par voyageur-kilomètre en tenant compte d’un taux d’occupation des véhicules supposé de 1,4. Il s’agit d’une valeur à dire d’expert inférieure à la valeur retenue par la Commission des Comptes des transports de 2005 qui est de 1,83 personne par voiture, mais qui tient compte des déplacements interurbains pour lesquels le taux d’occupation est souvent supérieur à 2.

Comme dans le rapport de la Commission des Comptes des transports de 2005, le taux d’occupation est supposé constant dans le temps.45 Rapportées au voyageur x km, les dépenses de carburant en ville sont passées de 1 centime d’euro en 1970 à 6 centimes d’euro en 2005. En monnaie constante, les dépenses de carburant sont passées de 7 centimes à 6 centimes ; elles sont donc en légère baisse.46 Le prix réel du carburant par milliers de voyageur x km, est passé, pour un salarié au SMIC, de 22,2 heures en 1970 à 7,7 heures en 2005, et pour un salarié moyen, de 8,8 heures à 4,0 heures.

Les baisses sont respectivement de 65% et de 55%.47 Cette évolution est due aux quatre phénomènes déjà évoqués (hausse du pouvoir d’achat, diésélisation du parc, contre-chocs pétroliers, baisse de la fiscalité), auxquels s’ajoute la baisse de la consommation moyenne des voitures.48 Dans ce qui suit, ont été considérés comme faisant partie des transports collectifs urbains, d’une part les transports urbains de province (autobus, tramways, métros) et d’autre part tous les transports en Île-de-France, ces derniers regroupant les transports assurés par la RATP (réseau routier et réseau ferré) et la SNCF (réseau Île-de-France), ainsi que les transports par autobus et autocars assurés par les autres transporteurs publics de la région parisienne.49 Les données de trafic (voyageurs x km) proviennent des Comptes transports (Les comptes des transports en 2005, 43e rapport de la Commission des comptes des transports, tome 1 et tome 2, Ministère des transports, de l’équipement, du tourisme et de la mer / SESP, juin 2006, téléchargeable).50 Le trafic des transports collectifs urbains connaît une augmentation soutenue puisqu’en 35 ans le trafic total est passé de 19 milliards de voyageurs x km à 34 milliards, soit un rythme moyen d’augmentation de 1,8%/an.

  • Une exception remarquable : l’année 1995.
  • En novembre et décembre, la France, et particulièrement la RATP et la SNCF, connut des grèves qui totalisèrent plus de journées perdues que celles de 1968.) 51 Le tarif moyen correspond aux dépenses supportées par les clients rapportées au trafic, ce qui représente une sorte de recette moyenne par voyageur x km.

(Les données sur les dépenses des ménages proviennent aussi de l’ouvrage « Les comptes des transports en 2005, 43e rapport de la Commission des comptes des transports ».) 52 Les dépenses de transport collectif urbain sont passées de 1 centime par voyageur x km à 10 centimes entre 1970 et 2005 en monnaie courante.

En monnaie constante, la hausse n’est pas dans le rapport de 1 à 10, mais elle est toutefois soutenue : le tarif moyen passe de 6 centimes par v.km en 1970 à 10 centimes par v.km en 2005. L’essentiel de la hausse se situe entre 1990 et 1999.53 Le prix réel pour 1000 voyageurs x km est passé, pour un salarié au SMIC, de 20,2 heures en 1970 à 12,3 heures en 2005.

Pour le salarié moyen, le prix réel pour 1000 voyageurs est passé de 8,1 heures en 1970 à 6,4 heures en 2005. 54 La comparaison entre le transport collectif urbain et la voiture est faite en heures de travail par milliers de voyageurs x km, c’est-à-dire en rapportant des salaires à des dépenses de déplacement. Il s’agit de salaires et de dépenses de déplacement en monnaie nominale pour éviter l’utilisation d’un indice des prix, mais le résultat serait le même avec des salaires et des dépenses de déplacement en monnaie constante.

entre 1974 et 1985, le prix de carburant est supérieur au prix du transport collectif urbain ;entre 1989 et 2005, le prix du carburant est inférieur au prix du transport collectif urbain.

57 C’est-à-dire que l’évolution a été défavorable pour les utilisateurs du transport collectif urbain et favorable aux utilisateurs de la voiture.58 Cette évolution est peut-être à rapprocher de la baisse de la part de marché des transports collectifs urbains qui est passée de 20% en 1970 à 13% en 2005. 60 En résumé, il fallait 8 minutes à un salarié moyen pour acheter un litre de carburant en 1970 et il ne lui en faut plus que 4 en 2005.61 Un « signal-prix » inverse s’impose si l’on veut réduire la consommation de produits pétroliers et les émissions de gaz à effet de serre.

Rappelons que les volumes totaux (essences et gazole) vendus aux voitures sont passés de 14 millions de mètres cubes en 1970 à 28 millions de mètre cubes en 2005, soit un doublement en 35 ans.62 Le rythme d’augmentation pourrait être, par exemple, de deux points supérieurs au rythme d’augmentation du pouvoir d’achat du salarié moyen ,

Cela paraît tout à fait réaliste. En effet, retenir comme hypothèse une augmentation du prix du carburant supérieure de deux points à celle du pouvoir d’achat se traduit par une augmentation du prix réel du carburant de 2% par an. Le prix réel du carburant utilisé par les voitures est en 2005 de 4,3 minutes par litre, il passerait donc à 5,8 minutes en 2020.

Un tel niveau est tout à fait supportable puisque légèrement inférieur à ce qui a pu être constaté au début des années 80.63 La fiscalité supplémentaire ainsi collectée pourrait servir, d’une part, à développer des solutions de rechange à l’utilisation de la voiture, notamment l’amélioration et le développement des transports collectifs et d’autre part, à aider les personnes pour qui cette hausse serait insupportable ; il s’agirait d’une aide à la personne et non pas d’une aide au pétrole.64 L’essentiel étant de délivrer le message selon lequel l’augmentation ne sera pas remise en cause pendant des années, de façon à ce que les acteurs économiques puissent s’adapter dans la longue durée : choix de la cylindrée des véhicules, choix du mode de transport, choix de la localisation des activités et des logements, etc.

Une adaptation progressive est toujours plus facile à supporter et moins coûteuse que toute solution brutale.

Les résultats sont extraits d’une étude financée par l’ADEME à la demande de la FNAUT : « Évolution des prix réels des carburants et des transports collectifs urbains entre 1970 et 2005 » réalisée par BEAUVAIS CONSULTANTS (février 2007). Ils ont fait l’objet d’une publication partielle dans le numéro 156 (juillet-août 2007) de Fnaut-infos, bulletin de la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports. À titre indicatif, rappelons que la Conférence européenne des ministres des transports préconisait une augmentation des prix des carburants de 5% à 7% en monnaie constante (Transports urbains et développement durable, OCDE-CEMT, Paris 1995).

Quand la baguette etait à 1 franc ?

La baguette passe à 1 franc tout rond – 1976.

Quel était le prix du litre d’essence en 1980 ?

En 1980, alors que le litre de super s’affiche à 3,07 F (soit 1,36 € d’aujourd’hui en tenant compte de l’inflation), un ouvrier interrogé explique qu’il va réduire son budget ‘sorties’, tandis qu’un conducteur, figurine de Calimero accrochée au rétroviseur, appelle à un effort ‘du point de vue des constructeurs

Est-ce que la vie est chère en Italie ?

Le coût de la vie en Italie est 9,7 % moins élevé qu’en France. Le pouvoir d’achat local y est cependant 28 % moins élevé. En voyage, prévoyez un budget sur place d’au moins 90 € / jour et par personne.

Est-ce que l’alcool est moins cher en Italie ?

Alcool, tabac : les règles à respecter pour en ramener d’Italie sans problème Les vacances sont souvent l’occasion de faire le plein de certains produits de l’autre côté de la frontière. Si l’alcool et le tabac sont plus abordables dans d’autres pays, en ramener trop pourrait vous coûter cher.

Quel est le prix d’un café en Italie ?

Un café qui a toujours été plus cher – Selon lui, si tout le monde agissait comme ce client, quasiment tous les restaurants pourraient mettre la clé sous la porte. Institution en Italie, le café est vendu en général 1 euro dans les bars, mais les, autour des 1,50 euro.

  1. Du côté de Ditta Artigianale, les tarifs ont toujours été plus hauts du fait de son positionnement.
  2. Dès son ouverture en 2013, l’expresso était vendu 1,50 euro.
  3. Il y a eu des réactions négatives et positives, mais jusque-là, jamais d’amende”, précise encore Francesco Sanapo.
  4. Une association de défense des petites entreprises s’est montrée très amère à la suite de l’amende reçue par le bar.

Son président tient à rappeler que “la production d’un produit de qualité exige beaucoup de travail. La qualité profite et rapporte à tout le monde.” Des clients ont aussi tenu à défendre leur lieu favori et continueront d’y aller même si les prix augmentent.

Comment calculer un prix ?

Fixer un prix de vente en se basant sur le coût de revient – Il est également possible de fixer le prix de vente par rapport au coût de revient d’un produit ou d’un service. Le coût de revient correspond au montant total des coûts directs et indirects, fixes et variables, de production et de distribution supportés pour une unité de bien ou de service vendue.

Cette méthode convient notamment aux prestataires de services pour fixer le coût de leur intervention ou leur taux horaire. La démarche est plus avancée que la fixation du prix de vente par rapport au taux de marge, car on tient compte de l’ensemble des coûts engagés par l’entreprise pour vendre le produit ou le service.

Le calcul du prix de vente à partir du coût de revient est effectué de la manière suivante : Prix de vente = coût de revient + gain souhaité Exemple : une entreprise produit un bien A pour un coût de revient unitaire de 150 euros. Elle espère réaliser un gain de 20 euros sur la vente de chaque bien A.

Quel est le prix du pain au 19e siècle ?

Un pain : 0,05 franc Viande: 0,125 franc. Légumes: 0,075 franc.

Quel etait le prix d’une baguette avant l’euro ?

Le prix de la baguette de pain n’a augmenté que de 34 % en 20 ans – Prenons l’exemple de la baguette de pain, l’un des produits références pour les consommateurs. En 2001, une baguette de 250 g coûtait 0,66 € (4, 31 francs), selon les données de l’Insee.

Et contrairement à ce que les Français pourraient imaginer, son prix n’a pas doublé en 20 ans puisqu’il atteint en 2022 0,89 €, soit une hausse de seulement 34 %. Et il en est de même pour de nombreux produits du quotidien*, comme les pâtes (de 0, 73 € à 0,79 €), le beurre extra-fin (de 1,47 € à 1,69 €) et le sucre dont le prix a même baissé (de 1,31 € à 1,05 €).

Sachant que le Smic et les salaires ont augmenté depuis 2002, l’inflation reste donc « modérée ». *Etude de l’Insee sur l’évolution du prix moyen de plusieurs produits du quotidien entre 2001 et 2016 Combien Coutait Une Pizza En Franc ©Insee Combien Coutait Une Pizza En Franc

Quel était le prix de la baguette en franc ?

Le prix de la baguette a augmenté moins vite que les salaires – Prenons un exemple emblématique: le prix de la baguette. Un an avant l’introduction de l’euro, la baguette coûtait environ 4,3 francs, soit 0,64 euro. Aujourd’hui, la baguette coûte en moyenne 0,87 euro (5,7 francs), soit une augmentation de 2 % par an mais les salaires aussi ont augmenté ! Le SMIC horaire était de 6,67 euros en 2001.

Quel était le prix d’une baguette il y a 20 ans ?

20 ans plus tôt, ce prix était de 0,63 euro, soit 2,53 euros par kilo. Soit une hausse de près de 40% depuis le passage à l’euro.